Alors que le festival s’apprêtait à ouvrir ses portes aux fans européens, l’organisation crouait sous les innombrables messages comme celui-ci  : « Bonjour, un écran géant sera-t-il installé pour regarder les quarts de finales de la Coupe du Monde ? ». Réponse positive de la part du staff du Balaton Festival puisque c’est une fan zone qui a été prévue dans l’enceinte de l’événement pour permettre notamment aux Français et aux Belges de suivre les matchs de leur équipe nationale. 

  • Les Français et les Belges à la fête 

À 16h ce vendredi, les quelques dizaines de Français venus en Hongrie arboraient leurs t-shirts de l’équipe de France et du maquillage tricolore. Et tandis que la Marseillaise retentissait entre les kicks des sets joués sur la Heineken Arena et l’Elrow Stage, les supporters bleus de Zamardi chantaient à la gloire de leur équipe.

90 minutes et deux buts plus tard, les Français étaient de retour en mode festivalier, soulagés et fiers d’aller en demie ! A peine le temps de s’éclipser de la fan zone qu’une marée rouge en a pris le contrôle. Les Français étaient quelques dizaines, les Belges des milliers ! Pendant deux heures, le temps s’est interrompu, les scènes se sont en partie vidées et les Belges ont vibré grâce aux exploits des Diables Rouges face à l’ogre brésilien.

 

La marée belge au moment du coup d’envoi du match Belgique – Brésil – @rockstarphotographers

La qualification en poche, c’est avec euphorie que les milliers de festivaliers belges et français ont repris place devant les sept scènes du Balaton Sound, au rythme des sets qui se sont enchaînés toute la nuit par l’intermédiaire du meilleur DJ de l’année passée (selon DJ Mag) Martin Garrix et ses petits protégés de STMPD Records.

 

  • Martin Garrix, le roi sur la mainstage

Que dire de plus que d’habitude tant le producteur néerlandais domine la house du moment. Pendant une heure et demie, Martin Garrix a joué, au plus grand plaisir des festivaliers, tous ses tubes, de Forbidden Voices à Animals en passant par In the Name of Love, Virus et son dernier titre Ocean. Ce qui nous a le plus impressionné, outre son énergie, sa musique et sa générosité sur scène, ce sont ses visuels. Une animation exceptionnelle domptée par des murs de lasers qui visent chaque festivaliers, un vrai show son et lumière.

Les lasers verts ont illuminé le set explosif de Martin Garrix sur la mainstage du Balaton Sound – @rockstarphotographers

Après la clôture de la scène principale pour ce troisième jour de festival assurée par le DJ hollandais de 22 ans, les fans de Martin Garrix ont eu la chance d’assister à une nuit entière consacrée au label du prodige. De minuit à 6h du matin, CMC$, Brooks, Matisse & Sadko, Loopers et autres se sont succédés sous le chapiteau de la Jäger Arena ! Timing parfait puisque c’est au cœur de la nuit que la pluie a fait son apparition. Loin de décourager les festivaliers qui ont rempli la Jäger Arena toute la nuit pour danser et jumper sur les drops et kicks des protégés de Martin Garrix. Le label STMPD Records, lancé il y a peu, devrait ainsi retrouver les scènes des plus grands festivals internationaux.

Les DJs du label de Martin Garrix ont pris le contrôle de la Jäger Arena, toute la nuit du vendredi au samedi, au Balaton Sound