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Acid Arab sort « Resonance », un quatrième album entre héritage, club culture et dialogue des cultures

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Après plus d’une décennie à faire dialoguer les musiques électroniques et les traditions du monde arabe, Acid Arab dévoile aujourd’hui son quatrième album studio, « Resonance ». Un disque ambitieux de 16 titres qui prolonge l’ADN du collectif franco-algérien tout en affirmant plus que jamais sa vision d’une musique sans frontières. 

Un projet unique au croisement des cultures


Fondé au début des années 2010, Acid Arab s’est imposé comme l’un des projets les plus singuliers de la scène électronique européenne. Autour d’Hervé Carvalho, Guido Minisky, Pierrot Casanova et du claviériste Kenzi Bourras, le collectif a bâti une œuvre où les rythmes électroniques rencontrent le raï, la dabke, les musiques berbères, anatoliennes ou encore levantines.

Depuis « Musique de France » jusqu’à « Trois (٣) », Acid Arab n’a jamais cherché à lisser les différences culturelles. Au contraire, le groupe revendique une approche où chaque tradition conserve sa singularité tout en entrant en résonance avec les autres. Une philosophie qui donne aujourd’hui son nom à ce nouvel album.
Comme l’explique le collectif, la résonance désigne en physique le phénomène par lequel différentes vibrations s’amplifient lorsqu’elles partagent une fréquence commune. Une image parfaite pour décrire ce nouvel opus qui réunit héritages électroniques, musiques populaires et traditions orientales dans un même espace sonore.

« Resonance », un voyage musical de Beyrouth à Alger !


Tout au long de ses 16 morceaux, « Resonance » dessine une véritable cartographie musicale du bassin méditerranéen et du monde arabe. Le disque accueille de nombreux invités prestigieux parmi lesquels Sofiane Saidi, Yasmine Hamdan, Wael Alkak, Ghita Lahmamassi, Cheba Ibtissem, Hocine Staifi, Edis ou encore Zeina Aftimos.

Parmi les temps forts de l’album, on retrouve « Ma7boubi », morceau central porté par la voix envoûtante de la chanteuse syrienne Zeina Aftimos.
Entre rythmiques électroniques bondissantes, mélodies orientales hypnotiques et vocalises vibrantes, le titre illustre parfaitement la capacité d’Acid Arab à créer des passerelles naturelles entre dancefloor et traditions musicales.
Ailleurs, le groupe explore un large spectre sonore : le chaoui futuriste de « Stif » avec Hocine Staifi, la puissance du raï moderne de Sofiane Saidi sur « Goulou Marhaba« , ou encore la rencontre très attendue avec Yasmine Hamdan sur « Shahed Mech Shayef ».
Chaque morceau devient un terrain d’échange où les cultures dialoguent sans jamais perdre leur identité propre.

Acid Arab en tournée et bientôt au Zénith de Paris


Après plusieurs prestations remarquées à travers l’Europe, Acid Arab poursuivra la défense de « Resonance » sur scène tout au long de l’année avec notamment des passages au Delta Festival, au Brunch Electronik Barcelona, au Jazz:Re:Found Festival ou encore au Zénith de Paris le 30 janvier 2027.

Acid Arab - Zénith Paris - La Villette Cover
En attendant de les retrouver sur scène, nous vous invitons également à découvrir notre interview d’Acid Arab, dans laquelle le collectif revient sur la création de « Resonance », son rapport aux collaborations et sa vision d’une musique électronique ouverte sur le monde.

Découvrez dès maintenant « Resonance » d’Acid Arab !


Bonne écoute !

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