Ce weekend avait lieu la première édition du Iode Festival à Noirmoutier en l’île. On revient sur cet événement plein d’ambition.

Le Iode Festival est né d’un pari fou que se sont lancés cinq amis noirmoutrins. Ils ont réussi à ramener du beau monde pour cette première édition dont Aazar, Tony Romera, Watermät, Boris Way, KO:YU ou encore LeKid.

L’arrivée sur les lieux s’est correctement bien passée avec une fouille correcte. La première impression se fait directement ressentir ; c’est un festival familial où la plupart des festivaliers se connaissent. Une petite déception cependant à la vue de la scène, petite et très peu de décoration outre le petit voilier positionné à côté de celle-ci. On y retrouve un panneau led à l’arrière et à l’avant du Dj booth où on pouvait retrouver les différents visuels des artistes, la scène prenait de la valeur la nuit tombée. Le côté esthétique était amoindri avec les grillages qui servaient de prolongement pour les crashs barrières. On regrette également le manque d’espace de repos et d’ombre pour les festivaliers sous la chaleur de l’île.

Un système de bracelet cashless était proposé afin de se ressourcer sur les différents stands du festival ; trois choix pour la nourriture et un grand bar. Ce sont plus de 1500 festivaliers qui se sont donnés rendez-vous sur l’île.

LEKID

Très peu de monde encore présent sur le festival mais cela n’empêche pas LeKid de faire le show avec de nombreuses prises de parole. Avec son intro toujours aussi déjantée sur la BO de Pokémon, il ne se soucie pas des codes en passant les morceaux qu’il veut. Naviguant entre des tracks de DJ Snake, Don Diablo, un petit remix du track “Ni de Cona” de Wiwek en collaboration avec Mike Cervelo, un hommage à Avicii et en clôturant sur du Vini Vici, il a réussi à réveiller l’île. Ses quelques visuels sur le thème du jeux-vidéo sont également plaisants.

Photo : Antoine Gutowski

BORIS WAY

La température redescendant d’un petit cran pendant le set de Boris Way. L’artiste nous a notamment joué la dernière collaboration entre DJ Snake et Mercer avec “Let’s Get Ill” ou encore le track “If You Really Wanna” de Cazztek. Un très bon set dans l’ensemble.

Photo : Antoine Gutowski

WATERMÄT

Le français Watermät était également de la partie, habitué à sortir des tracks sur le label Spinning Records, c’est sans surprise qu’il nous balance son excellent titre “Bullit” qui a eu son petit effet sous le soleil de Noirmoutier. On a pu voir son talent à travers ces différentes productions de grandes qualités. Il conclut son set par le track “Prophecy” de nos amis Tchami et Malaa.

Photo : Antoine Gutowski

KO:YU

La fosse se remplit à l’arrivée de KO:YU. L’allemand nous a proposé beaucoup de tracks des membres de la Swedish mais également d’Avicii et de Martin Garrix. Une vraie joie de vivre aux platines, KO:YU nous a livré un très bon set et les festivaliers étaient réceptifs.

TONY ROMERA

La boucherie Romera ouvrait ses portes aux alentours de 23h00 avec une intro complètement déjantée. On a eu le droit à pas mal d’exclus de la part du lyonnais que ce soit sous son nom ou celui de Bellecour ainsi que ses nombreuses sorties sur son propre label SANS MERCI. Un set qu’on pourrait qualifier de “Choukar“.

AAZAR

La tête d’affiche était Aazar pour cette première édition. Sans surprise, aucune déception de sa part. Là aussi, pas mal d’exclus nous étaient proposées avec notamment ses futurs collaboration avec Tiesto et les Chaismokers. On a également eu le droit à une demi-heure de rallonge avec un B2B2B improvisé entre les trois amis Tony Romera, LeKid et Aazar. Une très bonne ambiance régnait entre les artistes et les festivaliers. De quoi clôturer comme il se doit le Iode.

Photo : Antoine Gutowski

Pour conclure, un très jeune festival plein d’ambition et cela fait plaisir à voir sur les terres françaises. On leur souhaite le meilleur pour la suite avec, on espère, une seconde édition pour le Iode Festival.