A l’occasion de la sortie de “The Album”, Klingande nous a parlé de ce dernier, ainsi que de son parcours, qui a fait de lui une étoile de la chill-house française. On a qu’une hâte, découvrir son nouveau live prévu pour son French Tour!

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 Question assez classique, mais le nom ‘Klingande’, ça vient d’où ?


A l’époque, j’étais très inspiré par les artistes suédois, comme Avicii, Axwell, Prydz… Tous ces grands artistes qui m’ont donné goût à la musique électro. Du coup, j’avais beaucoup cette inspiration de la Suède face à moi, et à cette époque il y avait Klangkarussel qui tournait beaucoup.  Et là j’ai trouvé le nom ‘Klingande’ qui veut dire entre autre ‘tintement’, comme un bruit de verre, en suédois. J’ai trouvé ça génial ! Et comme je voulais un peu brouiller les pistes au sujet de ce projet musical, c’était parfait. Je faisais écouter mes morceaux à des amis sans qu’ils sachent que c’était moi derrière ça.

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Au début, le projet Klingande était bien un groupe ?


C’est vrai qu’on a commencé ce projet Klingande à 2, mais ça fait un moment maintenant que je suis seul. Chacun a emprunté son chemin musical, et c’est très bien comme ça. On n’est pas en mauvais terme, mais disons qu’on ne se voit plus beaucoup.

Tu as une date mémorable ?


Alors ça oui ! Ça va sembler certainement cliché, mais ça serait mes shows à Tomorrowland. Alors bien sûr, le premier c’est forcément une sacrée émotion, parce que c’était un rêve. Mais les éditions qui ont suivi m’ont aussi marqué ! Le public est toujours plus nombreux, les scènes sont de plus en plus grandes. L’univers Tomorrowland est vraiment incroyable chaque année c’est de plus en plus fou. Il y a également Tomorrowland Winter de retour cette année. J’y étais l’année dernière et le concept est juste dingue ! Tout ce festival transporté à la montagne, dans les Alpes Française en plus c’est juste fou ! J’ai hâte d’y rejouer cette année.

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Le 15 novembre tu sors ton premier album, qu’est ce que ça symbolise pour toi?


Dans cet album ça me permet de mettre toutes les musiques à date, depuis le projet Klingande. Du coup y’a tous mes anciens et nouveaux morceaux, et par la suite je pourrai savoir ce que les gens ont préféré, pour savoir je me tourne vers quoi l’année prochaine. Ça me permet entre autre de repartir d’une page blanche, parce qu’après ça je peux fermer un chapitre, et ça me laisse la possibilité de repartir sur un style un peu différent!

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Du coup c’est quoi la track la plus ‘ancienne’ sur cet album?


En fait l’album se répartie en 2 CD’s. Sur le CD 2, c’est toutes les anciens morceaux. Donc ça commence par  “Jubel” entre autre, il y a aussi une exclu’ que j’avais jamais sorti avec du saxo et tout. En fait c’est plus le Klingande de 2013-2015, et sur le CD 1 c’est tous mes nouveaux morceaux, donc de cette année, et que j’ai commencé à sortir il y a 6 mois maintenant! En tout il doit y avoir 9 morceaux, dont 4 qui sont déjà disponibles, un peu pour annoncer la couleur!

Ton French Tour pour promouvoir l’album va bientôt débuter, tu en attends quoi?


Ce tour c’est assez particulier. Ça sera moins DJ set que ce que j’ai pu faire avant. Là ça sera vraiment une tournée dédiée à l’album, je serai avec tous mes musiciens. Ça sera majoritairement un set live, avec de la live musique. Je vais tourner avec mon violoniste, mon saxo, et mon harmoniciste, qui vient justement en spécial guest, parce que je tourne pas souvent avec lui. C’est Greg Zlap, l’ancien harmoniciste de Johnny Hallyday, donc c’est assez solide. Je suis assez content d’avoir tout le monde sur scène comme ça, mon rêve à moi c’est de jouer avec le plus de musiciens possibles, plus y’a de monde mieux c’est!

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La tournée commence par Lille, ça te tenait à cœur ?


Un peu oui, c’est normal! Après ça tombait bien au niveau des plannings. L’idéal c’est de commencer de là d’où je viens, mais dans tous les cas, soit j’y commençais, soit j’y terminais. Je suis toujours super content de venir jouer à Lille, en plus ça fait assez longtemps que j’y ai pas joué. A chaque fois que j’y reviens, j’essaye de trouver un concept différent, pas juste venir en club et faire un mix classique. Là pour ce coup je suis super content, l’idée je jouer l’album sur scène, dans une salle comme Le Splendid, c’est super cool.

Quelle est la track dont t’es le plus fier jusqu’à présent?


Je pense que ça serait le dernier, “Messiah” finalement. Parce que c’était un vrai challenge, ça change de ce que j’ai l’habitude de faire. Elle est plus lente, plus mélancolique. Le résultat final, et la vibe de la track j’en suis vraiment fier. Après y’a aussi les classiques du type “Jubel” ou “Punga” bien sûr, mais en parlant technique, je suis plus fier de “Messiah”. C’est vrai qu’il y a aussi les goûts qui évoluent, la technique aussi. Après être plus expérimenté en production ne fait pas forcément de nous un meilleur producteur à la fin. Les gens peuvent aimer un morceau moins complexe comme “Jubel”, et il a extrêmement bien marché.

Justement, comment tu as vécu le succès de “Jubel” à l’époque?


C’était hyper progressif. Tout a était assez vite, mais y’a eu du travail derrière. Ça a quand même été par pallier même. J’ai pas été à Tomorroland directement après ce succès. J’ai continué à mettre des sons sur Youtube et Soundcloud. A l’époque Soundcloud c’était hyper important, et moi je suis un enfant de Soundcloud, parce que j’ai grandi avec cette plateforme. Les streams ont commencé à monter, le morceau étant gratuit, et là tous les labels sont venus à moi. A ce moment là j’ai compris que quelque chose se passait avec ce morceau là!
Donc ça a été graduel. Au final j’avais même pas eu le temps de redescendre de ce phénomène que je travaillais déjà sur le prochain morceau.

Pour clôturer, ça serait quoi ta collab’ de rêve?

En collab’ de rêve… C’est compliqué, il y a tellement de producteurs talentueux ces temps-ci.. Ça se voit avec le remix de Tony Romera sur “Messiah”, il y a toute une vibe de bons producteurs. Je suis pas vraiment sur les chanteurs, parce que finalement je suis plus sur une voix où y’a un truc de différents. C’est pour ça que j’adore bosser avec Broken Back, il a une voix particulière. C’est plus ça que je cherche. Après si tu me proposes un gros nom, je serai ravi forcément. Mais je fais pas de demandes, c’est une perte de temps, on se prend que des refus! 

Après en production, j’ai une grande admiration pour Flume. Ça serait même pas forcément pour faire un morceau avec, nos styles sont tellement différents. Mais juste me trouver avec lui dans un studio, le voir travailler. Après qui sait, ça pourrait peut-être donner quelque chose de sympa !


Un grand merci à Cédric d’avoir pris le temps de nous accorder cette interview. Egalement un merci spécial pour l’équipe d’A Gauche de La Lune, sans qui cela n’aurait pas été possible ! Retrouvez Klingande avec 6 dates françaises, et pour chopper vos billets, ça se passe juste ici !

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