C’était sans aucun doute le concert le plus attendu de cette fin d’année. Nos deux frenchies ont su relever le défi du zénith sold-out ce 30 novembre, et celui de régaler les nombreux fans présents.

@Rémy Kobeissi

19h30

Premier artiste de cette soirée, le mystérieux membre de ED Banger, Vladimir Cauchemar (à prononcer avec un accent russe). Pendant près d’une heure, le joueur de flûte nous a livré un mélange de son instrument phare et de bonnes basses. On a pu entendre ses sons les plus populaires comme “Aulos Reloaded” avec le rappeur 6IX9INE dépassant les 20M de vues sur Youtube, ou même son mash-up de Orelsan et Cardi B “BASIK YELLOW”. La scène était équipée d’un drap blanc suspendu derrière l’artiste, ne lui laissant que peu d’espace, avec son nom projeté dessus.

@Rémy Kobeissi

Le public a été très réceptif à ce très bon set, et a découvert ou redécouvert un artiste qui nous réserve pas mal de surprise. Très bonne mise en bouche avec le mystérieux DJ.

20h35

Deuxième artiste de ce warm-up, le fameux Mercer. Cette année, il a surpris tout le monde en adoptant un style disco avec sa petite french touch. Mission réussie pour son set, un public bien dansant sur ses grosses releases comme “Satisfy“. Il a également pu promouvoir ses nouveaux morceaux tels que “Studio 54” “Alright” ou son dernier en date  “BOSS”, sorti le jour même sur Première classe, label de son ami DJ Snake .(Notre avis dessus ici https://handsupelectro.fr/house/mercer-boss/)

@Rémy Kobeissi

Au niveau scénographique, même aménagement que pour Cauchemar, un drap blanc avec un énorme ‘MERCER’ projeté dessus. Sauf au moment de la très attendue “Let’s Get Ill” en collab avec DJ Snake (et oui encore lui!) où ce fameux drap blanc était animé aux couleurs du titre. La foule a pu se déchaîner pendant le drop!

Mercer confirme donc son excellente année avec un set simple mais très efficace!

21h55

@Rémy Kobeissi 

Après ce superbe échauffement, place au show! Le voile blanc tombe et laisse apparaître les 2 producteurs, chacun sur un cube composé de LED, positionné sur chaque côté de la scène, comme durant l’intégralité de leur tournée. Dans le fond, un écran géant nous livrait aussi d’excellents visuels. La scène renvoyait le contraste entre les 2 personnages: l’un plutôt pur avec un côté divin, l’autre totalement corrompu et satanique. C’est ce qui rend leur association atypique mais réellement attirante!

Le set était vraiment explosif, mélangeant les meilleures musiques House, Future House, G-House.

Qu’est ce qu’on a pu y entendre?
Bien sûr, les plus gros classiques perso comme “After Life”, “Promesses”, le reposant “Adieu” ou même “Shades” la dernière pépite de Tchami. Pour son allié cagoulé on était en euphorie totale lors du passage de “Notorious”, “Fade” ou ses derniers titres de l’Illegal Mixtape Vol 2 comme les incontournables “Bling Bling” ou “Cash Money”(notre article dessus: https://handsupelectro.fr/house/illegal-mixtape-vol-2/). Bien sûr, leur set était varié et nous proposait des titres d’artistes Confession, ou d’artistes proches du duo (mention spéciale à “Azaar & Bellecour – Da Vinci” avec Bellecour présent dans la fosse!)

Conclusion

Clairement, cette date parisienne a répondu à toutes les attentes des fans. On sentait que ce Zénith avait une importance pour eux, car c’est sans aucun doute la salle la plus réputé de la capitale française. On comprend donc l’importance de cette soirée pour les 2 stars de la soirée. Pour citer Malaa lui même “Si on m’avait dit qu’un jour je ferai le Zénith…”

Le fait d’avoir fait un sold-out rend légitime la quantité de remerciements envers leurs fans et les artistes présents pour l’occasion (DJ Snake, Bellecour, Kramder, Mosimann, ou même Natoo). Légère déception, l’absence d’un after à la vue de tous les artistes présents sur Paris en cette soirée mythique. Léger bémol de ne pas avoir vécu un set de la Pardon My French au complet, sachant que les 4 amis étaient dans la même salle.

En tout cas, félicitation à Tchami et à Malaa pour cette soirée qui restera gravée! Le crew Pardon My French est à son apogée avec 4 excellents artistes, et la scène électronique française possède des ambassadeurs digne de ce nom.

@Rémy Kobeissi

@Rémy Kobeissi